26/10: Blablas de l’ESS « La vidéo pour mieux regarder et partager »

Ecrit par juliette sur . Publié dans À découvrir, Évènements, Presse

Comme chaque dernier mercredi de chaque mois, Au champ Commun à 19h30, un blablas de l’ESS

Avec le témoignage de l’association « les Passeurs d’images et de sons »


annonce blablas octobre « la vidéo pour mieux… par essentielploermel

26-oct

 Espace  de rencontre et d’échanges sur des sujets citoyens, dans une atmosphère conviviale, où l’on discute sérieusement, sans se prendre au sérieux. Les sujets qui y sont traités sont des sujets qui intéressent les différentes dimensions de l’Economie Sociale et Solidaire et notre territoire en milieu rural.

Les blablas ne consistent pas en une simple présentation d’activité mais bien à susciter une discussion sur la base d’une expérience de référence autour d’une problématique. Pour cette soirée, les Passeurs d’Images et de Sons seront nos témoins sur le sujet.

Les territoires ruraux sur lesquels nous vivons sont touchés par les effets d’un aménagement qui concentre les énergies et les moyens sur les métropoles, dans le cadre d’une économie de plus en plus financiarisée et spéculative, immatérielle et à tout instant délocalisable.

C’est la « France périphérique » dont parle Christophe Guilluy[1] avec toutes ses déshérences, la perte de ses services publics, l’essoufflement des collectifs, la disparition des lieux de convivialité et des vivre ensemble qu’ils rendaient possibles.

Elle commence dans les toutes proches banlieues des villes mais elle concerne aussi, au combien, les zônes rurales.

Alors, on pourrait se dire que c’est comme ça, que c’est plus fort que notre refus et notre courage et c’est en effet souvent le fatalisme qui colore les discours.

Pourtant, il y a des résistances et il y en a partout. Et s’il y a bien des raisons de s’alarmer, il y a aussi beaucoup d’exemples qui nous font croire qu’il y a encore des possibilités de changer notre monde.

Le projet des « Passeurs d’images et de sons », basé à Sérent, en fait partie parce qu’il vise à regarder différemment ce « monde fini » et à montrer des exemples de mobilisations personnelles ou collectives exemplaires.

C’est ouvert à tous et gratuit. Une petite restauration à prix libre sera proposée. Ces soirées sont enregistrées par Timbre FM, en vue d’être diffusées dans l’émission « le feuilleton de l’économie locale ». Ils seront également diffusés sur Plum FM

 

[1] Christophe Guilluy, La France Périphérique, Paris, Flammarion, 2014.