[ Offres d’emplois dans l’ESS ] une page Facebook dédiée

Le réseau des pôles ESS bretons et la CRESS Bretagne vous proposent de retrouver les offres d’emplois des acteurs de l’ESS bretons sur une page Facebook : https://www.facebook.com/groups/191216792285813/

Le Pôle ESS’entiel Ploërmel continuera néanmoins à relayer les offres locales dans son infolettre mensuelle.

>>> CPIE Forêt de Brocéliande Concoret : un(e) animateur(trice) EEDD avec expérience significative CDD 4 mois – 28h / semaine BAFA obligatoire – BAFD fortement apprécié – Candidature (CV + lettre de motivation) à envoyer uniquement par E-mail avant le 31 mars 2020 :coordination.pedagogique-cpie@orange.fr

 

[ Jeudi 5 mars 2020 ] CIGALES cherchent fourmis

Simultanément à Rennes et Brest de 16h00 à 20h00
Dans le cadre de la Journée internationale pour les droits des femmes, les associations CIGALES de Bretagne et Entreprendre Au Féminin en Bretagne organisent une opération « CIGALES cherchent fourmis » dédiée à l’entrepreneuriat féminin.  Les CIGALES sont des clubs d’investisseurs citoyens.
L’objectif ? Accueillir, dans le cadre d’une première prise de contact, des porteuses d’un projet en économie sociale et solidaire recherchant des financements, et ce, qu’importe le niveau d’avancement du projet (idée, recherche de fonds, développement, …).
Infos – inscriptions : contact@cigales-bretagne.org
 

[ Collectif RUMEX ] constitution d’un GFA citoyen à Concoret

Le collectif RUMEX  lance un appel pour la constitution d’un GFA citoyen pour l’acquisition de terres agricoles sur la ferme de la Bouvrais à Concoret.

« Sur cette ferme nous souhaitons être les plus autonomes possible et développer nos activités en cohérence les unes avec les autres dans le respect du vivant et de ce qui nous entoure. Les notions de solidarité, d’entraide et d’écologie sont au centre de notre projet. Nous imaginons tout cela comme un projet de vie et de travail collectif et autogéré, ancré dans le territoire, ouvert sur l’extérieur.
Plus concrètement nos activités s’organiseront comme telles :

  • Erwan et Léa seront référent.e.s de l’activité de maraichage sur une surface de 1ha avec au moins deux tunnels maraîchers. Nous comptons produire une gamme de légumes diversifiée sur toutes les saisons. Nous travaillons dans le respect du sol, avec des techniques de réduction de travail du sol (non-labour, planches permanentes, paillage végétal permanent…), uniquement avec des semences paysannes et sans produits chimiques et de synthèse. Par ailleurs nous poursuivrons notre travail d’adaptation et de sélection de nos semences.
  • Justin quant à lui compte développer une activité de transformation fromagère avec un troupeau mixte de brebis et de vaches de races rustiques. La conduite de ces troupeaux en pâturage intégral nous permettra de valoriser les prairies de la ferme qui ne sont pas adaptées au maraîchage.
  • Nous cultiverons aussi 2 à 3 hectares de céréales et de légumineuses qui nous permettront d’une part de mener à bien nos rotations, mais aussi de produire de la paille pour nos animaux et d’avoir des productions complémentaires aux légumes.
  • Sur du long terme nous pensons aussi développer de petits ateliers autour des fruits et des volailles.
  • Nous pensons aussi profiter des grands espaces bâtis de cette ferme pour en faire un lieu de convivialité, d’accueil, de découverte et d’apprentissages. »

Pour en savoir plus sur le projet : Appel à soutien pour la ferme du Rumex !

[ Timbre FM s’expose ! ] à Guillac

Une exposition Photo timbrée à se mettre dans les mirettes !
C’est cette fois-ci, c’est au Café de la Forge à Guillac que vous pourrez découvrir la radio en images !

Venez nombreux et nombreuses !

L’exposition sera visible jusqu’au 06 Mars 2020.

[Samedi 28 mars 2020] Agora : Parlons culture ! Acte 2

Vous participez à la vie culturelle et artistique du territoire du Pays de Ploërmel Cœur de Bretagne ? Venez en débattre !
Une première rencontre des acteurs culturels du Pays a eu lieu le 12 octobre 2019 à l’initiative du groupe de travail « Culture et Arts Vivants » du Conseil de Développement. 
Cette journée a permis l’écriture de préconisations à soumettre aux élus et aux commissions chargées de la culture qu’elles soient municipales ou intercommunales. Ces préconisations s’adressent également aux acteurs eux mêmes qui s’en saisissent à présent. 
Une équipe composée de membres d’associations et d’artistes  a pris le relais du groupe de travail dans l’idée de poursuivre la concertation autour des préconisations et de proposer un nouveau temps de rencontre.
S’organiser, se rencontrer, se connaître, se reconnaître, s’assembler, s’épauler, coopérer…
Parti du spectacle vivant, l’Agora qui se met en place est ouverte à l’ensemble des arts et de ses pratiques, des lieux de productions, des relais et autres médiateurs de culture. 
Rendez-vous le 28 mars prochain à Monteneuf !
Infos et inscriptions : 06 75 17 17 08 – parlonscultures@protonmail.com
 
 

Édito février 2020

La forêt brûle en Australie : nous savons maintenant que la cause en est le réchauffement climatique et que celui-ci résulte de l’activité humaine depuis la révolution industrielle.

La forêt brûle en Amazonie et c’est ce que l’on appelle souvent le « poumon de la planète » qui est en train de partir en fumée pour libérer de l’espace pour de nouvelles exploitations agricoles intensives.

Il y a longtemps que les forêts africaines disparaissent pour fournir le charbon de bois nécessaire à la survie des populations mais avant tout pour cause de surexploitation des bois tropicaux et précieux.

En 1999, le chanteur québécois Richard Desjardins et Robert Monderie présentaient le documentaire « l’Erreur Boréale » qui dénonce les coupes à blanc de la forêt boréale et la destruction rapide de ce milieu naturel et humain unique au profit de la très lucrative industrie du bois d’œuvre.

Une fois de plus, on constate le lien entre une certaine conception de l’économie, du progrès humain et l’anéantissement de notre biotope qui est, comme son nom l’indique, notre lieu de vie et même la condition de notre vie, de sa poursuite.

Dans notre imaginaire commun, la forêt est un espace tout particulier qui nous rappelle que nous sommes des « naturels » comme on disait, qu’une part de sauvage reste en nous, qu’elle s’accorde à une liberté primaire et ses dangers.

Mais si la forêt demeure une réserve de biodiversité, il y a belle lurette que, chez nous, ce sont des espaces cultivés, entretenus comme d’autres ressources dont nous pouvons tirer parti pour le meilleur de nos besoins mais aussi pour le pire si l’on en abuse et justement… c’est bien ce qui nous menace avec une gestion de plus en plus commerciale et financière de la ressource.

En France, la forêt recouvre 16,5 millions d’hectares, soit 30 % de la surface du territoire, dont la gestion est partagée entre le privé pour 74% et le domaine public confié à l’Office National des Forêts pour des raisons que l’on sait être à l’évidence d’intérêt général et même public.

C’est pourquoi, avec les forestières et les forestiers qui y travaillent, il y a lieu de s’inquiéter de la privatisation qui est en cours via la modification par ordonnance du Code Forestier afin de rendre possible l’emploi de personnes sous statut privé et une modification du conseil d’administration qui présage l’entrée d’investisseurs privés.

Sans la garantie du statut de fonctionnaire, sans la fermeté d’une définition éthique de la mission débattue, et on l’espère défendue, par le parlement, on est fondé à redouter les effets d’un tel processus.

Pour en savoir plus : https://reporterre.net/Le-gouvernement-accelere-la-privatisation-de-l-Office-national-des-forets

 

 

Édito janvier 2020 : « Des Jours Heureux »

Une nouvelle année s’ouvre et nous, actrices et acteurs de l’ESS, vous souhaitons des « Jours Heureux » car nous nous souvenons que c’était le titre donné à la publication du Programme du Conseil National de la Résistance.

Il y quelques mois, nous aurions pu fêter son 75ème anniversaire mais, curieusement, l’évènement est passé sous silence, alors souvenons-nous que 15 ans auparavant, pour son 60ème anniversaire, 13 figures essentielles des heures sombres[1], signaient l’Appel des résistants.

« Nous appelons d’abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés à célébrer ensemble l’anniversaire du programme du Conseil National de la Résistance, adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraite généralisées, contrôle des « féodalités économiques », droit à la culture et à l’éducation pour tous, une presse délivrée de l’argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc.

Comment peut-il manquer aujourd’hui de l’argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l’Europe était ruinée ?

Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l’ensemble de la société ne doivent pas démissionner ni se laisser impressionner par l’actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie. Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau « Programme de Résistance » pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit du racisme, de l’intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l’amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous ».

L’urgence écologique manque à cet inventaire, l’enjeu étant peut-être moins visible à l’époque, mais les autres causes sont malheureusement toujours d’actualité, peut-être même plus encore et jusque sur notre territoire.

Alors faisons de notre engagement pour et dans une économie sociale et solidaire une véritable résistance pour pouvoir vraiment espérer des « Jours Heureux » !

[1] Lucie et Raymond Aubrac, Henri Bartoli, David Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.

[Vendredi 28 février 2020 ] Assemblée Générale ESS’entiel Ploërmel

Assemblée Générale du Pôle ESS de Ploërmel-Coeur de Bretagne, ESS’entiel Ploërmel, vendredi 28 février de 18h à 21h au gîte Les Néfliers la Ville es Mélais 56430 MAURON.

Programme :

  • accueil par le gîte les Néfliers à 18h
  • 18h30 Assemblée générale ordinaire : bilan 2019, analyse des actions et échanges sur le contexte actuel. Perspectives 2020
  • 20h30 Discussions et grignotage autour d’un verre!

 

[ Jeudi 23 janvier 2020 ] Cycle Rural Eco Citoyen : quel modèle énergétique pour demain sur notre territoire ?

Jeudi 23 janvier à 20h Salle de l’Écusson à Josselin.

Depuis 8 ans, POLEN avec le Cycle Rural Eco Citoyen présente des modèles de transition. Chez nous ou ailleurs des initiatives couronnées de succès émergent. En cette année électorale, ensemble examinons les projets concrets à construire. Les énergies renouvelables citoyennes.

Soirée interactive, animée par Amandine Pierre Loti du réseau Taranis (pionnier des énergies renouvelables et citoyennes en Bretagne)

Et si tous ensemble, nous jouions notre rôle de citoyens en réfléchissant à la construction d’un projet local de production d’énergie renouvelable de A à Z.

Des témoins nous présenteront des expériences déjà réalisées.

Avec la présence des Cigales de Bretagne et du Pôle ESS’entiel Ploërmel.

Programme complet ici !

 

[Samedi 25 janvier 2020] Assemblée générale Nature & Progrès Bretagne

Quelle représentation avez-vous de l’association Nature & Progrès ? Qu’attendez vous de notre association ? Qu’est-ce qui vous motiverait à participer ?….. Cette discussion se déroulera lors de notre Assemblée Générale le samedi 25 janvier 2020 au Champ Commun à Augan (56) à partir de 16 h.

« Si l’Agriculture Biologique officielle offre une garantie de pratiques respectueuses de l’environnement, la mention Nature et Progrès, défend une vision globale qui intègre des aspects sociaux et économiques. »

« La bio industrielle se développe dans tous les groupes agro-alimentaires et les GMS (grandes et moyennes surfaces). Mais les consommateurs ne sont pas dupes et recherchent une alimentation saine, locale et éthique. Nature et Progrès, depuis sa création, répond aux besoins fondamentaux des citoyens : accéder à une alimentation saine, produite localement, de manière éthique et respectueuse de l’environnement.
De plus, elle invite les consommateurs citoyens à s’impliquer dans la certification participative : les Systèmes Participatifs de Garantie. »

Extraits du site web : www.natureetprogres.org

Programme de l’AG :

16h : Introduction par le documentaire « Cultivons l’avenir » de Nature & Progrès – 17h30 : Pause (30 min)

– 18h : Synthèse par atelier. Votes si nécessaire. (Échange de points de vue sur les différents thèmes abordés dans l’après-midi par les adhérents).

– 19h30 Apéritif offert par l’association

Repas à la cantine du Champ Commun (sur réservation 12€ par personne)